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Dominique Bilde (ENF) , Marie-Christine Boutonnet (ENF) , Steeve Briois (ENF)

Aux termes de la résolution du Parlement européen du 14 avril 2016 sur le rapport 2015 sur la Turquie, le Parlement européen «se félicite de l’initiative du président de la République de Chypre, Nicos Anastasiades, visant à faire du turc une langue officielle de l’Union européenne et presse les parties d’accélérer ce processus».

1. La Commission peut-elle nous expliquer dans quelle mesure l’adoption d’une telle initiative est conforme aux valeurs et principes fondateurs de l’Union?

2. La Commission a-t-elle réalisé une étude afin de chiffrer les coûts supplémentaires engendrés par une éventuelle entrée du turc comme langue officielle de l’Union européenne?

3. Alors que le conflit chypriote est toujours d’actualité, la Commission peut-elle nous indiquer quelle est sa stratégie sur ce conflit au travers d’une telle proposition?